Du 28 avril au 1er mai 2007 :
1er rassemblement en Ariège

Une quarantaine de personnes, membres de la compagnie de LA ROSE NOIRE, des MERCENAIRES DU VELAY, des GASCOIN de COMPAIGNE , accompagnés reconstitueurs de Bordeaux, d’Orléans, de Toulouse (l’effectif d’une lance) un courageux membre de L’ OST DU DAUPHIN se sont retrouvées pour cette animation d’un genre nouveau.
En pleine nature, isolée du reste du monde et sans public, la manifestation a remporté un vif succès.
Les rôles ont été redistribués ; les groupes formés ; les officiers présents dans le camp royal étaient le capitaine Georges de Jolliot, le lieutenant Cabusse de Combory et le lieutenant Valin de Valroth, ainsi que le prévot de camp Jehan de Belmont.
Deux groupes allaient s’affronter tout au long du we : l’host du camp et les routiers ; Les routiers tentèrent d’attaquer par surprise le camp à plusieurs reprises , en vain.
Les personnes présentes ont fait preuve d’un investissement total dans toutes les activités et corvées et le matériel ainsi que les équipements de tous étaient de très bonne qualité.
Les femmes du camp ont beaucoup impressionné les brigands qui ont attaqué les camps par leur aptitudes au combat et la charge finale de la dernière bataille du Week end a permis aux troupes royales de remporter la victoire finale .
Il ya avaient des chevaux des chiens et des poules qui ont bien participé eux aussi a leur manière.
Valin de Valroth; le 31.05.2007
“Un événement marquant dans l’histoire de la Reconstitution” par Jehan de Belmont
le 20.05.2007
L’exercice à double action et en conduite libre de deux formations, composées elles-mêmes de représentants de plusieurs groupes soit, une compagnie de l’Host du Roy, opposée à une compagnie de Routiers. L’idée est simple la compagnie de l’ Host doit « nettoyer « la région du Boum (plateau situé à 1300 m d’altitude au-dessus de Comus ( à la limite Ariège/Aude non loin de Montaillou) Ne connaisssant au départ pas exactement les lieux de leurs campements respectifs, les adversaires devront d’abord explorer, voir espionner avant de tenter une quelconque activité guerrière.
Votons d’emblée à Georges nos félicitations pour son idée qui se révéla, que ce soit au niveau de la préparation puis de la réalisation et enfin de l’ambiance une totale réussite. Toutes les actions se sont déroulées selon le critère : « marquer le coup plutôt que de le porter »
Ce qui a pour beaucoup contribué à un climat de saine compétition. Le soussigné, qui a derrière lui plus de 20 ans de reconstitution médiévale, n’avait encore vécu un événement de cette diversité et de cette qualité !
Pour la petite histoire, nous citerons :
Lors de l’attaque nocturne des Routiers, la première personne à sortir de sa tente pour s’opposer à l’adversaire fût …Merlette. Elle paya de sa vie son acte de courage. Une patrouille d’espions des routiers se fait prendre. Elle est interrrogée par le Prévot de l’Host. Les malheureux n’en mènent pas large, se contredisent dans leurs déclarations. Il faut dire qu’ils sont tombés sur un os : l’interrogateur connaît (heureuse circonstance) particulièrement bien la région et leur fait dire n’importe quoi sur la géographie des lieux. Se sentant découverts, ils tentent l’évasion, manquant à leur mission qui était de capturer une femme (rien que ça) pour la ramener dans leur repaire. L’Host lance une attaque foudroyante contre le camp des routiers les mettant en déroute aussi bien par la vigueur de l’action que par les hurlements de possédés des agresseurs. ! Les Routiers viennent en force au camp de l’Host avec des prétentions abusives. Ils sont accueillis par une formation de hallebardières placées sous les ordres du Prévôt alors qu’aucun homme n’est visible. Dilemme des Routiers : l’Host est-il en marche pour anéantir leur camp ou est-il camouflé dans ses propres tentes ? La 2e hypothèse est la bonne. Méfiants les Routiers se retirent……….
N’oublions pas les caprices de Dame Météo qui nous gratifia de jours chauds et de nuits très froides : températures sous 0°, eau gelée dans les seaux, gelées blanches etc. Il faut beaucoup de bois pour entretenir les feux en permanence. Les forêts des alentours n’en manquent pas. Il était alors d’usage que chaque homme partant pour satisfaire un besoin naturel s’en revenait qui avec un tronc, qui avec de grosses branches. Le système a parfaitement fonctionné !
Tous ceux qui ont eu vent de la rencontre posent aujourd’hui la même question : alors, comment c’était ? La réponse est : venez l’an prochain et vous verrez. Car nous récidiverons.